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La voiture écologique propre n’existe pas mais des solutions existes

La voiture écologique est de plus en plus au cœur des débats. Entre le sempiternel débat de la voiture électrique sur l’impact environnemental, de son cadre législatif, mais aussi la promesse de nouveaux carburants plus propres, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Surtout, quand on décide d’acheter une nouvelle voiture écologique. De plus, en fonction de son budget, les choix s’avèrent vite limités.
Alors, qu’en est-il de la voiture écologique ? Comment bien la choisir ? Vers quel modèle se tourner ? Se renseigner auprès de quels concessionnaires automobiles ? Une voiture écologique peut-elle être une voiture économique ?

 

Pourquoi la voiture écologique ?

Les ressources de pétrole s’épuisant, un autre mode de propulsion automobile est à envisager. Les voitures électriques ou hybrides se posent comme une alternative intéressante sur le plan écologique. Mais l’on ne voit souvent que leurs avantages. Prenons par exemple, parmi toutes les questions qu’elles soulèvent se pose celle des stratégies de distribution d’énergie à déployer sur l’ensemble du réseau routier. La voiture écologique est-elle la solution miracle ?

La voiture écologique doit répondre à plusieurs objectifs :

  1. Environnemental :
    L’objectif est de réduire les émissions de CO2. Au niveau mondial toutes les politiques environnementales convergent vers ce point. Avec des mises en place plus au moins rapides, il est vrai, en fonction des intérêts politiques et économiques.
  2. Développement durable :
    Le constat est le problème de la disponibilité des ressources naturelles. Le pétrole source d’énergie principale de propulsion des automobiles risque de se tarir. Pourtant, en 1974, le rapport Meadows déclarait que nous n’aurions plus que pour 40 ans de pétrole. Mais cette date d’épuisement de la réserve mondiale en pétrole recule au rythme des découvertes de nouveaux champs de pétrole.
  3. Sociétal :
    L’urbanisation de la population est toujours en hausse. A ce jour, le taux d’urbanisation mondial est à 50 %. En 2050 le taux dépasserait 70 %. Le développement des grandes métropoles provoque de nombreuses conséquences environnementales. La pollution atmosphérique, la pollution des eaux augmentent considérablement. De plus, l’urbanisation est une des causes majeures de l’érosion de la biodiversité. De plus, les consommateurs ont de nouvelles attentes en termes de confort, de coût, et de performance économique.

 

Ce qu’il faut savoir sur la voiture écologique

 

Fonctionnement d’une voiture écologique

 

Depuis quelques années, le nombre de voitures électriques et hybrides ne cesse de grandir. Ainsi, le parc automobile avec ces véhicules aux carburants propres connaît un succès croissant. Est-ce un effet de mode ? Une véritable révolution écologique ?

Tandis qu’une voiture classique, dite voiture thermique, fonctionne avec du gazole ou de l’essence et produit des gaz polluants (CO2, oxyde d’azote, particules fines, etc.). Une voiture écologique est un véhicule qui ne produit pas (voire très peu dans certains cas) d’émissions polluantes pendant son utilisation. Ces émissions polluantes (CO2) sont mesurées au kilomètre.

Choisir une voiture écologique qui roule sous les seuils de pollutions vous permet d’obtenir des incitations fiscales, voire des primes afin de diminuer le prix d’achat.
Le but du gouvernement est d’inciter au renouvellement du parc automobile avec la disposition progressive des vieux modèles, ceux qui polluent le plus.

 

Contrôle des véhicules plus restrictifs

 

Depuis le 01/09/2018, les véhicules légers neufs qui sont immatriculés en Europe doivent faire l’objet d’une procédure d’essai à l’échelle mondiale. Cette norme est appelée WLTP ou World harmonized Light vehicles Test Procedures.

Cette procédure permet de mesurer la consommation réelle de carburant ainsi que le taux d’émission de CO2.

La norme WLTP remplace le cycle NEDC qui était en vigueur depuis 1973.
Concrètement, les mesures réalisées sont davantage proches des conditions réelles de conduite. Ce test est réalisé sur 30 minutes avec une vitesse moyenne de 47 km/h.

 

Contrôle antipollution obligatoire

 

Promulguée en août 2015, la loi de la transition énergétique a permis de déterminer les minima en termes de seuil de pollution pour chaque véhicule.
L’objectif est de réduire la pollution atmosphérique. Mais également d’inciter les consommateurs en les incitant à se tourner vers des véhicules plus propres.

Le bonus écologique a été revu et recentré sur les véhicules électriques par le biais de la loi de finances en 2018.

 

Quelques aides pour acheter un véhicule écologique

 

Le bonus écologique

Cette aide consiste à bénéficier d’une remise pour l’achat d’un véhicule non polluant.
Dans les faits, si vous êtes un particulier, si vous achetez un véhicule électrique ayant une consommation de CO2 inférieure à 20 g/km² et si le prix d’achat est inférieur à 45 000 €, le bonus écologique est de 7000 €.

Dans le cas d’un véhicule hybride rechargeable, le bonus écologique peut atteindre 2000 € si la voiture en question possède une autonomie de 50 km au minimum et si son taux d’émission de CO2 est compris entre 21 et 50 g/km.

 

La prime à la conversion

Voici une aide financière pour ceux qui désirent acheter un véhicule neuf ou d’occasion en échange de leur ancien véhicule.
Cette prime peut monter jusqu’à 5000 € pour l’achat d’une voiture hybride ou électrique et jusqu’à 3000 € pour une voiture thermique.

 

Les différents types de véhicule écologique

Plusieurs technologies sont développées pour obtenir un véhicule dit écologique.

 

L’automobile électrique

Aujourd’hui, la voiture électrique est le seul véhicule au monde qui ne produit quasiment aucune pollution locale. Aucune émission de CO2 ni dioxyde d’azote et peu de particules fines.
Même si la voiture 100 % propre n’existe pas, la voiture électrique est le modèle qui s’en rapproche le plus.

Il est important de prendre en compte le mode de production de l’électricité pour faire rouler ladite voiture pour identifier l’impact environnemental de la voiture électrique.
Concrètement, une voiture électrique alimentée par une source d’énergie verte comme les panneaux photovoltaïques est 100 % propre. De plus, si l’auto est rechargée aux heures creuses c’est un plus.

 

La voiture CNG

La motorisation CNG (ou gaz naturel) est une solution intéressante pour quelqu’un qui ne possède pas les moyens financiers de passer l’électrique.
La plupart des constructeurs aujourd’hui proposent des modèles avec une motorisation CNG.

Le CNG est un gaz naturel compressé, le même que le gaz de ville utilisé pour le chauffage de nos maisons par exemple.
C’est un carburant fossile qui émet du CO2 au moment de sa combustion, mais uniquement à ce moment-là.
L’émission de particules fines ainsi que du dioxyde d’azote sont très faibles.

 

Le véhicule hybride

Le véhicule hybride permet d’alterner deux types de motorisations, à savoir un moteur électrique et un moteur thermique.
On parle de voiture « full hybrid » quand celle-ci roule à l’électricité produite par le freinage dit dégénérative et de voiture hybride « plug in » quand elle nécessite une recharge via une prise.
Tandis qu’une voiture hybride « plug in » (idéale pour les trajets en ville) permet de rouler uniquement 3 km en électrique puisque sa batterie se recharge au moment des freinages. L’hybride rechargeable offre près de 50 kms en électrique (prisée pour les longs trajets).

Attention toutefois, car l’hybride rechargeable consomme davantage qu’une voiture thermique quand sa batterie est vide en raison du poids de cette dernière.

 

La voiture Diesel/HVO

Une voiture Diesel est toujours plus chère à l’achat qu’une voiture essence, mais sa rentabilité sera au rendez-vous si vous roulez plus de 25 000 km/an.
Mais la chasse aux véhicules Diesel entraine un changement des comportements.
Même si le Diesel est un carburant fossile, le Diesel HVO est un Diesel produit à partir d’huiles végétales hydrotraitées.

Ce type de carburant reste une piste de réflexion, mais qui ne satisfait pas encore pour entrer dans la catégorie « voiture propre » due à son impact sur l’environnement quant à sa production qui requiert de grandes surfaces agraires.

 

L’auto Essence/bioéthanol

Comme le Diesel avec le Diesel HVO, l’essence possède également son biocarburant : le bioéthanol.
Celui que l’on rencontre à la pompe sous l’appellation « E85 » (ou super éthanol) connaît un grand succès depuis quelques années.
Le E85 est constitué de 85 % de bioéthanol et de 15 % d’essence traditionnelle.

 

En conclusion la voiture écologique présente des avantages environnementaux non-négligeables mais ces avantages restent à nuancer.

L’un des freins à son succès reste toujours le problème du stockage et la disponibilité des nouvelles énergies.

Les technologies de batteries ne cessent d’évoluer, les batteries lithium-ion commencent à balayer toutes les technologies actuelles.

La généralisation des voitures écologiques se fera avec la création de nouveaux réseaux de distribution d’énergie. Cela nécessitera des investissements importants qui devront être développés avec des politiques publiques ambitieuses et les innovations technologiques des constructeurs automobiles.

 

La pollution au bord des routes existe toujours

En effet, nous retrouvons sans cesse des déchets au bord des routes. 30 % des automobilistes continuent de jeter leurs déchets par la fenêtre de leur voiture au cours de leurs trajets. Adoptons dès à présent des poubelles de voitures dans tous les véhicules pour collecter les déchets. Découvrez en avant-première la 1ère poubelle écologique de voiture qui collecte tous vos déchets.

Un geste pour la planète c’est un geste pour l’homme !

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